in memoriam



Notre histoire au Canada
  • Aux dimensions du monde
  • Débuts héroiques
  • Rayonnement eucharistique
  • L'Institut se répand à travers le Canada « les braises »
  • Les grandes plaines
  • Vint l'ère des petites fraternités « flammes »
  • Jalons chronologiques des fondations
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    Nos ancêtres ont travaillé d’arrache pied au Canada pour bâtir et administrer de grandes écoles, des hôpitaux, des collèges, des maisons de pension car là étaient les besoins du temps. Aujourd’hui les laïcs les ont en main. Pour les congrégations religieuses, ils sont devenus des « charbons » ou même de la cendre car ces institutions ne sont plus entre leurs mains.

    D’autres « charbons ardents » pointent à l’horizon et là est leur nouvelle tâche. De nouveaux besoins surgissent tels que les sans-abri, les réfugiés, l’éducation à la foi, les sidéens, les gens de la rue, la jeunesse, les centres de réhabilitation, les prisons, les prostituées, le trafique des enfants, etc... Nous, les plus jeunes, dans notre recherche de Dieu et Dieu seul, allumons ces « flammes » et allons là ou les autres ne peuvent aller. Voilà le travail des Franciscaines missionnaires de Marie.

    Aux dimensions du monde

    Hélène de Chappotin (fondatrice) enfant, avait entendu raconter beaucoup d’histoires de sa famille paternelle et maternelle en Amérique Centrale. Elle avait écouté son père parler de la récente conquête de l’Indépendance américaine.

    Mais, devenue Marie de la passion, et toute prise par les appels d’Asie et d’Afrique, elle n’avait plus guère songé à l’Amérique, jusqu’à ce jour de janvier 1892, ou une lettre du Canada réveilla soudain son attrait pour le Nouveau-Monde: l’abbé Ambroise Martial Fafard, curé de la Baie Saint-Paul, sur l’estuaire du Saint-Laurent, lui demandait deux soeurs pour le petit hôpital du lieu laissant entrevoir une fusion avec un groupe de Tertiaires, déjà à l’oeuvre auprès des vieillards, des infirmes et des malades.

    L’Institut n’avait alors que quinze ans d’existence mais la réponse de Marie de la Passion ne tarda pas et au début de mai, les cinq fondatrices de la mission canadienne quittaient l’Europe. Le 17 mai, dans la chapelle des Hospitalières de Québec, un te deum s’élevait pour solenniser leur arrivée.

    Puis le 20 mai, elles rencontraient les petites Franciscaines de Marie à l’Hospice Sainte-Anne de Baie Saint-Paul. Toutefois on se rendait compte à l’époque que le but de chaque communauté et leur règle de vie différaient sensiblement. Après avoir reconnu l’impossibilité d’une fusion, il fut décidé que les Franciscaines missionnaires de Marie chercheraient à se fixer à Québec, centre plus favorable à l’apostolat d’un Institut missionnaire.

     



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